Vous êtes hyper sensible ?


Vous adoptez des stratégies d’autodéfense, tel que vous distraire en regardant tous les épisodes d’une série que vous connaissez par cœur ou vous attaquer à votre ménage entièrement pour la énième fois de la semaine...

Ce sont des « combines » pour maintenir une distance avec les autres et avec vous-même. Bref vous fuyez l’intimité, vous cherchez à ne pas vous rapprocher vos émotions avec celles des autres.

Bien sûr, sur le temps, cela va avoir des conséquences néfastes. Plus nous refoulons les aspects réels de notre situation, moins nous percevons la réalité, et nous finissons par ne plus comprendre les signaux de la vie...


Vous avez peur de perdre le contrôle de la situation ! Pour vous, une relation amoureuse porte en elle le germe du chagrin…

Une fois la mort arrivée, nous perdrons la personne aimée…

Mais avant ça, il y a la rupture. Alors, dans une logique imparable, vous empêchez l’autre de vous apprécier et de vous aimer, pour ne pas vous attacher à votre tour.

Pourtant, il est important de se laisser le temps de souffrir après une rupture.

L’aptitude à aimer et l’aptitude à souffrir vont de paires


Vous vous concentrez sur l’amour impossible, comme de développer un amour fou pour un(e) artiste ou le conjoint d’un(e) ami(e). Pour se protéger, il est plus pratique de savoir que la relation fantasmée n’aboutira jamais, et reproduire ce schéma aussi souvent que possible.


Vous espérez changer l’autre, Lorsque vous vous amouracher d’une personne qui, cela semble évident, n’est pas faite pour vous…

Pas de problème, vous espérez pouvoir le changer. Parce que, vous, vous arriverez à remettre les autres sur le « droit chemin », c’est votre défi. Vous serrez alors son sauveur, et il ou elle ne vous quittera plus jamais.


Vous idéalisez vos parents (dans le bon comme le mauvais) Votre éducation durant la petite enfance peut laisser des traces. Si vos parents ne vous apportaient pas l’attention nécessaire, celle qui pousse à connaître votre personnalité, vos rêves, alors vous reproduisez peut-être ce comportement. Si l’on n’est pas capable de voir ses parents comme ils sont ou ont été vraiment (et sans jugement), on n’est pas capable de se voir soi-même !


Vous l'avez compris, un peu d’introspection vous fera le plus grand bien, et surtout...

Posez-vous des limites.

Poser des limites personnelles va vous aider à déterminer le degré d’implication et d’intimité avec lequel vous vous sentez à l’aise, en prenant en compte vos besoins et en en continuant à répondre à ceux des autres.

Ces limites ne sont pas rigides et doivent vous permettre de partager ce que vous voulez. Et, ne vous découragez pas si dans les premiers temps vous ne parvenez pas encore à bien les respecter.

N'oubliez pas que le plus important ce n’est pas le résultat immédiat, mais le processus que vous avez engagé !


Posts récents
Archives
Retrouvez-moi
  • Facebook Basic Square
  • LinkedIn App Icône